Charlie (Charleen Imbach)

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Charlie (Charleen Imbach)

Message par Charleen Imbach le Dim 3 Avr 2016 - 12:36

Charlie (Charleen Imbach)




Charleen Imbach.
Charlie • 27  ans • Américaine • Santé
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Physique & Apparence

J'ai des allures de Blanche Neige, avec mes cheveux noirs comme l'ébène et ma peau blanche comme la neige. La comparaison s'arrête là mais elle est tout de même ma princesse Disney de référence. Avec ces deux critères, c’est celle qui me ressemble le plus.

Contrairement à cette Eve de comte de fée, mes cheveux à moi sont lisses. Ils encadrent une frimousse ronde parsemée de légères taches de son.
Je pense avoir un visage plutôt harmonieux. Seuls mes sourcils, trop épais et un peu austères, dénotent à côté de mes yeux bruns pétillants de bonne humeur. Malgré mon jeune âge, j’ai déjà de petites pates d’oies au coin des cils. Et des cernes faute d’un sommeil suffisamment long et réparateur.
Mes lèvres rondes affichent un sourire enthousiaste. Il m’arrive souvent de m’esclaffer à gorge déployée, laissant entrevoir deux rangées de petites dents bien alignées. Ma lèvre supérieure se retrousse alors sur un nez rond un peu large.

Je suis une jeune femme généreuse, dans tous les sens du terme. J’ai des rondeurs que j’assume parfaitement. Avec mon mètre soixante-huit et ma taille quarante-quatre je n’ai pas l’allure mannequin, mais cela m’est bien égal. Les complexes de mon enfance m’ont quitté lorsque je me suis rendue compte que je n’avais pas besoin d’entrer dans un trente-quatre pour être appréciée.
A côté de ma carrure un peu imposante, mes mains et mes pieds semblent avoir été emprunté à un corps d’enfant. Un drôle de contraste qui amuse beaucoup mes amis.

Je suis coquette sans être une maniaque de la perfection physique. Je ne passe pas des heures à me maquiller et m’habiller. Les tallons aiguilles, très peux pour moi. Je porte des vêtements dans lesquels je me sens à mon aise. Jean ample et doc martens, voilà qui est confortable ! Dans le même esprit, je porte les cheveux courts. Carré ou jusqu’au épaules, c’est plus facile à peigner le matin.

Je m’exprime beaucoup avec mon corps. Mes paroles sont accompagnées de gestes amples et de mimiques prononcées. Quitte parfois à trop en faire.
Le moindre accord de musique est une invitation à me trémousser. Ou à chantonner. Mes amis trouvent que j’ai une belle voix. Lorsque je monte dans les aigus, elle déraille un peu ce qui me donne un timbre particulier. Pour une fille, j’ai une voix plutôt grave, profonde. Et un rire tonitruant !


Caractère & Morale
J'ai grandi dans une petite bourgade de Virginie. 54 habitants au kilomètre carré dont la moitié se retrouvaient chez moi le week-end. Cousins, voisins amis ou connaissances, tout était prétexte à un bon repas dominical. Mes parents – surtout ma mère –  sont très sociables ce qui a fait de moi une amoureuse des gens. Grand ou petit, fort ou gringalet, expansif ou timide, tout le monde m'intéresse. J'aime découvrir les facettes de chaque personnalité, creuser un peu pour comprendre les autres, leur fonctionnement. J'ai cette capacité de ne jamais m'agacer du mauvais caractère dont font parfois preuve les gens. Un secrétaire mal luné et bien décidé à me compliquer la vie ne me rendra pas furibonde. Je me demanderai simplement ce qui a pu le mettre dans un tel état, ce qui effacerait cette morosité. Je suis patiente, compréhensive et indulgente. Je pars du principe que la plupart des gens ne sont pas mauvais, ils sont parfois maladroits ou égoïstes.

Je n'ai pas peur d'aller vers les gens et ma bonne humeur est généralement un bon liant. Mon intérêt naturel pour les autres incite à la confiance et à la confidence. Au fil des années j’ai ainsi accumulé de nombreux amis et connaissances. Des relations que je me fais un devoir d’entretenir. Bien sûr, l’éloignement avec certain est inévitable, mais je me targue tout de même d’avoir gardé des contacts tout au long de mon parcours. De l’école primaire aux classes supérieures.
Toutes ces personnes m’apportent beaucoup. Je suis une éponge à émotion. La bonne humeur me grise, la tristesse me bouleverse. En revanche, je suis peu sensible à la colère.

Ce besoin de sociabilité débordante n'a pas que des avantages. Je dors peu. Trop peu. J'ai un emploi du temps de ministre, pour arriver à consacrer du temps à tout le monde. Et surtout, je ne supporte pas d'être seule. Une petite heure, pour souffler un peu, ça me va. Une journée de solitude enfermée chez moi, ce n'est pas supportable. Plus jeune, ce besoin de toujours être entourée me donnait des crises d'angoisse lorsque je me retrouvais éloignée de toute vie humaine trop longtemps. Maintenant, il me suffit de sortir flâner dans la rue pour retrouver ma sérénité.

Je suis une boule d’énergie positive. J’ai un petit côté hyper actif, j’ai du mal à rester assise plus de cinq minutes sans faire le pitre. Au premier abord, je dois passer pour une fille peu sérieuse et incapable de se concentrer. Ça n’a pas joué en ma faveur durant ma scolarité. Mais cela ne m’a pas empêché de trouver ma voie. La musique. Je pourrais m’entrainer des heures durant sans m’en lasser. C’est d’ailleurs une des rares activités que j’apprécie de faire seule.
Dans mes rêves les plus fous, j’aurais été chanteuse ou guitariste dans un groupe de musique à succès. La réalité est un peux moins brillante puisque je suis assistante dans une station radio de musique.

Je suis aussi quelqu'un de maladroit. J'ai deux mains gauches et deux pieds droits. Si un râteau traîne dans le jardin, vous pouvez être sure que c'est sur mon nez qu'il finira. Maladroite, distraite, tête en l'air. Tout ce qui peut conduire à des gaffes en fait. Avec une catastrophe ambulante comme moi, n’importe quelle personne saine d’esprit aurait refusé tout net de me mettre une arme entre les mains. Je me dis parfois que mon père n’est pas toujours sain d’esprit. Face à sa petite fille suppliante, il n’a pas pu se résoudre à me refuser quelques cours de tir. C’est quelque chose de j’apprécie, même si je n’ai aucun dont pour cette discipline. J’y trouve un moyen de me canaliser.

Comme bon nombre de mes concitoyens, je défends avec fervente notre second amendement. Il fait partie de notre histoire, de notre culture. En revanche je déplore qu’il n’y ait pas plus de contrôles et que de bêtes accidents se produisent aussi souvent.
Je suis également affligée devant le racisme récurrent. Au 21éme siècle, ne devrait-on pas être plus tolérants, plus sages et ouverts ? C’est peut-être l’éducation religieuse prodiguée par ma mère et les dimanches passé à la messe qui m’ont rendu aussi tolérante. Ma mère est protestante, très pratiquante. Mon père vient d’une famille catholique mais je pense qu’il ne croit en rien. De mon côté, je me considère comme athée. J’adhère à de nombreux principes mis en avant par l’église mais je ne crois pas qu’un être supérieur soit là pour nous juger, nous récompenser ou nous punir.



Histoire
J'ai fait mes premiers pas entourée de mes parents, Karl et Margareth, et de mes deux grands frères, Wendel et Garret. J’ai eu une enfance heureuse, une histoire banale. Mon père était agriculteur, il a toujours beaucoup travaillé. Avant la naissance de Wendel, mon plus grand frère, ma mère était serveuse dans un café. Après, elle s’est consacrée à sa famille et à la survie de la ferme. C’est surement d’elle que me vient ce besoin d’être toujours entourée. C’est elle qui prenait plaisir à inviter du monde à la maison. Plus que mon père que cela fatiguait. C’était un des rares sujets de dispute, mais il n’a jamais gagné aucune de ces batailles.
Je ne me souviens pas d'un week-end sans repas festif. Barbecue en été, grillade devant la cheminée en hiver. Ces moments étaient souvent pour mes frères l'occasion de faire les quatre cent coups. Ils entrainaient avec eux les plus jeunes, occasionnant parfois quelques catastrophes. Je leur dois mon bras cassé et mes chevilles foulées. Malgré cela, j’ai toujours adoré mes frères. Ils n’étaient pas toujours tendres mais ils représentaient un modèle.

J’ai toujours trouvé que mon père était plus dur avec mes frères qu’avec moi, plus exigeant. Dès qu’il l’a pu, Wendel et Garret ont été recruté pour l’aider à abattre la montagne de travail que nécessite une exploitation. Moi, j’étais juste bonne à jouer à la poupée. J’étais vexée comme un pouls lorsque mon père sollicitait l’aide de mes frères et pas le mien, sous prétexte que j’étais une petite fille. N’en faisant qu’à ma tête, je me suis plusieurs fois octroyé des taches plus ou moins bien réalisées, pour faire comme mes frères. Me voyant tellement motivée, Wendel et Garret eurent vite fait de me refiler leurs taches ingrates. Et lorsque mon père le découvrait, ou que je faisais quelque chose de travers, ils se faisaient punir à ma place.

Je n’ai jamais aimé l’école. La littérature m’ennuyait, les sciences me semblaient aussi claires que de l’Hébreu. La seule chose qui me plaisait, c’était les moments de récréation. Petite, déjà, j’étais très sociable. Cela ne m’a pas épargné les coups bas. Les enfants peuvent être très cruels entre eux. Mon embonpoint a souvent été source de moquerie. Mais ces méchancetés, même si elles me blessaient, ne m’ont jamais détruite. J’ai toujours pu compter sur des amis indéfectibles.
J’ai passé toute ma scolarité avec ma cousine, Gretchen. Nous sommes très proches malgré nos tempéraments différents. Timide, casanière et d’un romantisme idéaliste indigeste. Elle est aussi blonde que je suis brune, maigre comme un clou et avec des jambes interminables. C’est probablement à cause de ces différences que nous nous quittions régulièrement en hurlant comme des idiotes « T’es plus ma meilleure amie, j’veux plus jamais t’voir !!! ». Mais nous revenions toujours l’une vers l’autre. L’âge étant vecteur de maturité, nos chamailleries ont cessé avec le temps.
Peut-être que la longévité de notre amitié est due au fait que nous ne nous sommes jamais disputé un garçon. Elle était toujours attirée par les mauvaises personnes quand moi nul ne me plaisait. A 19 ans, sans jamais avoir eu de relation amoureuse, je me suis décidée à sauter le pas.

J’ai rencontré Jérémy au collège. Nous avons rapidement formé un trio inséparable, avec Gretchen et moi. Il me ressemblait beaucoup. Comme moi, c’était un passionné de musique. Nous avons monté un petit groupe de rock, avec deux autres de ses amis. Je me souviens de soirée à taper sur une batterie ou à titiller les codes d’une guitare en chantant comme une folle. Des après-midi passés à regarder un film, discuter de tout et de rien ou jouer à un jeu vidéo. Nous étions vraiment sur la même longueur d’onde. J’adorais tous les moments passés avec lui. Si ce n’était pas de l’amour, qu’est-ce que ça pouvait être d’autre ?
Il était demandeur, moi septique. J’avais peur que les choses changent. Elles ont changé. Il était pareil pourtant. Mais si je l’aimais en ami je me suis vite rendu compte que je ne l’aimais pas du tout en petit ami. En deux mois, notre relation a volé en éclat. Nous nous sommes séparés fâchés. Lui, malheureux, moi en colère contre moi-même. Je préférerais mille fois me casser le bras à nouveau – et les deux jambes s’il le faut – que de revivre une chose pareille.

Après le lycée, j’ai suivi ma cousine à New York. Elle entrait à l’université tandis que moi, je cherchais du travail. J’ai été serveuse un temps, mais mon rêve était de travailler dans une station radio. J'ai envoyé des candidatures à tout va et un jour, la chance m'a souri. Un entretien réussi plus tard, je suis devenue l'assistante d'une chargée de réalisation radio. Je gère ses rendez-vous et les commandes, fais la secrétaire, me renseigne sur le coût de telle ou telle chose... J’adore mon job, même si ma patronne a un caractère épouvantable. Elle est lunatique et nombriliste, mais le plus agaçant est sans doute ça façon de croire que tout le monde est toujours contre elle.
Je me suis liée avec la plupart de mes autres collègues. Nous nous voyons régulièrement en dehors du travail, pour assister à des matchs, ou boire un coup. Je ne roule pas sur l’or et mon métier n’est pas particulièrement valorisant, mais je ne changerai de vie pour rien au monde.



Inventaire
Mon pyjama Grosminet. C’est un T-sirt noir ample avec la grosse bouille de Grosminet imprimé dessus. Il est accompagné d’un shirty rose, comme le museau du matou. La classe absolue quoi …


Pouvoir
Les pouvoirs de Charleen sont en rapport avec les émotions. Dans un premier temps, elle percevra de mieux en mieux le ressenti des gens qu’elle côtoie, sans jamais être capable d’en identifier la cause, ni forcément la personne qui les éprouve. Inconsciemment,  il lui arrivera de se les approprier. D’être frappée de plein fouet par la tristesse ou la joie de quelqu’un. Au contact d’autrui, ses propres émotions deviendront floues, emmêlées et incontrôlables. Ce n’est qu’avec le temps et la patience qu’elle parviendra à les maitriser, à les ignorer. Avec de l’entrainement, elle arrivera ensuite à les transmettre. La dernière étape sera la compréhension relative d’autres espèces.
Charleen mettra longtemps à prendre conscience de ses pouvoirs.




Charlie
25 ans
_________________________


~ As-tu déjà fait du RP ? Si oui, sur quel support ?


◦ Oui, plusieurs années sur des forums ayant pour thème l'univers de J.K. Rowling.


~ Souhaites-tu avoir un(e) "instructeur(trice)" afin de te guider ?


◦ ça devrait aller :P


~ Tes passions et passe-temps :


◦ Vélo, boulot, dodo, travaux (et un peu d'écriture, tout de même !)


~ Comment es-tu arrivé(e) là ?


◦ Dois-je vraiment y répondre ?




Dernière édition par Charleen Imbach le Dim 29 Mai 2016 - 19:24, édité 1 fois
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Re: Charlie (Charleen Imbach)

Message par Deliah Leucosie le Sam 28 Mai 2016 - 1:16

Bonsoir Charlie ! :D

La première fiche personnage postée sur le forum, il était temps de s'en occuper !

Tu as bien détaillé ton personnage, voilà qui donne envie d'être son ami en RP :D.
J'ai juste une question de pure et simple curiosité : comment Charlie en est-elle arrivée à travailler dans la station de radio ?


Au sein de la Cité, ton personnage aurait sans aucun doute sa place dans le Secteur de la Santé !


Son altruisme y serait une qualité appréciée, et même, avec le développement de ses pouvoirs, elle pourrait offrir un soutient moral important aux gens ne trouvant pas leur place dans ce nouveau monde.
Qu'en pense-tu ? N'hésite pas à le dire si cela ne te conviens pas ;)

Et maintenant ?

Dorénavant que tu es validé-e, tu as accès à toutes les zones de RP.

À son réveil, ton personnage est pris en charge par un-e membre du secteur Santé qui lui explique un peu où elle est, ce qu'il s'est passé, vérifie son état de santé. Suivant celui-ci, ton personnage va rester pendant une période plus ou moins courte (en moyenne une semaine) à l'Hôpital pour récupérer des forces et s'adapter avant d'être lâchée dehors. En outre elle aura des exercices et tests psychomoteurs et pourra bénéficier d'un accompagnement psychologique. Lorsqu'elle est jugée apte à sortir, un-e membre du secteur Santé viendra l'en informer, lui donner le nom du Secteur et le numéro de foyer auquel elle est assignée et lui présenter son mentor, un-e membre du même Secteur qui l'initiera à son métier et la vie dans la Cité. Ce mentor peut être un-e autre joueu-r/se ou un PNJ.

Tu peux démarrer ton aventure par le RP de réveil de ton personnage, à l'hôpital de la cité, seul ou avec un autre joueur (dirige toi vers les Demandes de RP pour organiser cela). Pour rappel, les informations concernant le transfert se trouvent dans ce sujet.
Bien que cela soit une étape clef dans l'histoire de ton personnage tu n'es pas obligée de le faire, tu peux de te lancer directement dans d'autres RP.

Le mentor assigné à ton personnage en RP peut être un PNJ ou un autre joueur. Pour ça aussi, le sujet de Demandes de RP peut te servir à trouver quelqu'un de motivé. Évidemment, il faut que cette personne soit du même secteur que toi.

Enfin, pour bien démarrer et cerner davantage le nouvel environnement de ton personnage, il est vivement conseillé d'aller jeter un œil au sujet concernant la cité afin de savoir comment elle est faite, quels sont les détails de la société, ainsi qu'une brève chronologie à laquelle tout personnage peut facilement avoir accès.

Pour plus d'informations, n'hésites pas à jeter un coup d'œil au Compendium ou à poser des questions dans la Zone de communication.
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Re: Charlie (Charleen Imbach)

Message par Charleen Imbach le Dim 29 Mai 2016 - 19:18

Merci beaucoup Deliah !

J'ai un peu répondu à ta question sur Skype, mais je vais compléter ici. Je me suis renseignée sur les métiers de l'audiovisuel car j'avais une idée assez floue du fonctionnement de ce type de structure. Je n'avais pas trop creusé cet aspect là de l'histoire de Charleen donc tu as bien fait de me poser la question !

Pour le recrutement, rien de folichon : elle envoyait des lettres de candidatures spontanées et un jour, on l'a contacté. Charlie, très à l'aise en entretien, n'a eu aucun mal à décrocher le poste. Elle est l'assistante/secrétaire d'une chargée de réalisation radio. C'est un peu la Mlle à tout faire, gestion des rendez-vous, répondre au téléphone, se renseigner sur les coups, gérer des commandes ...

Le secteur de la santé me va parfaitement :)
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Re: Charlie (Charleen Imbach)

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